Bienvenue

Bienvenue
Vers, rhymes, sonnets, strophes
Non, je ne parle pas de catastrophe
mais de textes d'une infinie beauté
Que l'on se doit tous de contempler

Loin de la violence d'aujourd'hui
Elle signe petit à petit son renouveau
Qui en réalité serait le plus beau cadeau
Il s'agit tout simplement de la poésie

Elle sera toujours au fond de nous
Même quand au loin, le tonnerre gronde
Face à ce romantisme, prosternez-vous
Bienvenue dans mon monde!

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5 septembre 2008 - 00h45

# Posté le jeudi 04 septembre 2008 18:52

Modifié le dimanche 21 décembre 2008 15:07

La strasbourgeoise - Chant Militaire

La strasbourgeoise  -  Chant Militaire
Petit papa, voici la mi-carême,
C
ar te voici déguisé en soldat.
Petit papa, dis-moi si c'est pour rire
O
u pour faire peur aux tout-petits enfants
Ou pour faire peur aux tout-petits enfants

No
n, mon enfant, je pars pour la Patrie :
C'est un devoir tous les papas s'en vont.
E
mbrasse-moi, petite fille chérie,
Je
rentrerai bien vite à la maison
J
e rentrerai bien vite à la maison

D
is-moi, maman, quelle est cette médaille,
Et
cette lettre qu'apporte le facteur ?
D
is-moi maman, tu pleures et tu défailles
I
ls ont t petit père ado
Il
s ont tpetit père adoré

O
ui, mon enfant, ils ont tué ton père ;
P
leurons ensemble, car nous les haïssons.
Q
uelle guerre atroce qui fait pleurer les mères
Et tue les pères des petits anges blonds
E
t tue les pères des petits anges blonds


La neige tombe aux portes de la ville.
est assise une enfant de Strasbourg.
Elle reste malgle froid, la bise,
Elle reste là malgré le froid du jour
Elle reste là malg le froid du jour

Un homme passe, à la fillette donne.
Elle reconnaît l'uniforme allemand.
E
lle refuse l'aune qu'on lui donne.
A l'ennemi, elle dit bien fièrement
A l'ennemi, elle dit bien fièrement

G
ardez votre or, je garde ma puissance ;
S
oldat prussien, passez votre chemin.
Moi, je ne suis qu'une enfant de la France.
A l'ennemi, je ne tends pas la main
A l'ennemi, je ne tends pas la main

To
ut en priant sous cette cathédrale,
Ma mère est morte sous ce porche écroulé,
F
rappée à mort par l'une de vos balles,
Frappée à mort par l'un de vos boulets
F
rappée à mort par l'un de vos boulets

M
on père est mort sur vos champs de bataille,
J
e n'ai pas vu l'ombre de son cercueil,
Frap à mort par l'une de vos balles.
C
'est la raison de ma robe de deuil
C
'est la raison de ma robe de deuil

Vous avez eu l'Alsace et la Lorraine,
Vous avez eu des millions d'étrangers,
Vous avez eu Germanie et Bohême,
Mais mon p'tit c½ur, vous ne l'aurez jamais,
Mais mon p'tit c½ur, lui restera français

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# Posté le mardi 03 février 2009 11:32

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 06:32

Ton Nom

Ton Nom
Peuttre qu'un jour, dans cinq, dix, ou quinze ans
A
u milieu d'une mer ou sur une montagne
Là on se reverra, que s'arte le temps
Que j'entende ta voix, doux son de la campagne

Observer ton sourire, contempler tes yeux bleus
Sont deux trop grandes choses pour une trop courte vie
Saisir des yeux ta bouche, tes mains, et tes cheveux
Joyaux d'une beauté qui t'habite et te suis

Alors en ce moment dans les cieux je serai
Mais peut-être qu'avant le courage j'aurai
De te dire un secret aujourd'hui dévoilé
C'est le nom d'une fille, que j'aime à la folie
Mais je ne peux guérir de cette maladie
Et ce nom, magnifique, c'est le tien ma jolie


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19 septembre 2009 - 17h14

# Posté le dimanche 20 septembre 2009 07:22

Modifié le dimanche 18 octobre 2009 07:42

La Femme Est L'Avenir De L'Homme - Jean Ferrat

La Femme Est L'Avenir De L'Homme  -  Jean Ferrat
Le poète a toujours raison
Qui voit plus haut que l'horizon
Et
le futur est son royaume
Face à notre génération
Je déclare avec Aragon
La femme est l'avenir de l'homme

Entre l'ancien et le nouveau
Votre lutte à tous les niveaux
D
e la nôtre est indivisible
Dans les hommes qui font les lois
S
i les uns chantent par ma voix
D'autres crètent par la bible

Le poète a toujours raison
Qui détruit l'ancienne oraison
L'image d'Eve et de la pomme
F
ace aux vieilles malédictions
J
e déclare avec Aragon
La femme est l'avenir de l'homme

Pour accoucher sans la souffrance
Pour le contrôle des naissances
Il a fallu des millénaires
Si nous sortons du moyen âge
Vos siècles d'infini servage
Pèsent encore lourd sur la terre

Le poète a toujours raison
Qui annonce la floraison
D
'autres amours en son royaume
Remet à l'endroit la chanson
Et déclare avec Aragon
L
a femme est l'avenir de l'homme

Il faudraapprendre à vivre
Ensemble écrire un nouveau livre
Recouvrir tous les possibles
Chaque chose enfin partagée
Tout dans le couple va changer
D'
une manière irversible

Le p
te a toujours raison
Qui
voit plus haut que l'horizon
E
t le futur est son royaume
Face aux autres générations
Je déclare avec Aragon
La f
emme est l'avenir de l'homme

# Posté le dimanche 20 septembre 2009 07:28

Modifié le dimanche 18 octobre 2009 07:43

une Belle salope

une Belle salope
T'es contente, maintenant, indomptable salope
C'
est un beau gâchis dont tu peux être fière
D
écidée comme tu es à me mettre en bière
A
vec tes yeux de biche avide d'héliotropes

A
urais-tu oublié nos moments d'intense plaisir
No
s frasques, nos lubies, et nos doux émois
T
es appels déchirants, tes « prends-moi »
Et je te prenais, et tu étais malade de désir

Aurais-tu oublnos fantasmes éphémères
Notre manie de jouer à retarder l'inéluctable
T
emporiser, pauser pour taquiner le diable
T
itiller nos sens survols, altiers, létères

T
e souviens-tu, garce, de tes appels au viol
Quand tu me suppliais de te prendre à la hussarde
De te foncer, te l'enfoncer jusqu la garde
D
e te faire mal, te sodomiser, atomiser ta corolle

Tu me disais : je suis tienne, ton bien, ta chose
F
ais de moi ce que tu veux, tu veux, et c'est bien
Brutalise mon corps meurtri, point ne te retiens
F
ais-moi subir tes outrages, que tave m'arrose

E
t moi comme un novice, j'ai cru à tes boniments
Sûr de moi, imprégné de mon gitime pouvoir
J'ai marché, couru, vo, sans seulement savoir
Que tu me faisais marcher, courir, voler indûment

Tu me prenais dans ta bouche, sainte nitouche
Je
voyais le paradis, l'éden et le jardin des délices
Dieu était abasourdi, le Diable se pointait, complice
Tes mains s'activaient sur mes bourses, farouches

S
oudain l'explosion, tu jouissais, ou faisais semblant
D
ieutournait les yeux, écoeuré, le Diable ricanait
E
t toi, avalant goulûment ma sève, tu te pavanais
Fi
ère de ton art, sûre de ta maestria, de ton ascendant

Et voilà que de ton désir de partir tu me fais part
Que
de mon corps et de mes étreintes tu es lassée :
C'
est la vie, mon minet, c'est comme ça, ça va passer
Po
ur chaque fille de perdue, il y'en a dix quelque part

Aussi simple que ça, vous vous rendez compte !
J
e suis venue, j'ai baisé, bons baisers et à plus
Sait-elle au moins qu'elle m'a mis au supplice
Que son départ me couvre d'opprobre et de honte ?

Je me dis qu'elle ne l'emportera nullement au paradis
Je me réponds que je prends mes désirs pour réalité
Car quand le cruel destin se fait l'allié de la fatalité
Il y a urgence à raison garder, je le dis et le redis

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18 octobre 2009 - 16h52

# Posté le dimanche 24 mai 2009 15:22

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 16:05